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14-11-2011 - Les artisans boulangers reunionnais se penchent sur leur Convention Collective
A l’initiative de Norbert Tacoun, Président de la Fédération Réunionnaise des Artisans Boulangers Pâtissiers, une trentaine d’Artisans Boulangers se sont réunis au CENTHOR le 14 novembre 2011.
Objectifs de cette rencontre : présenter la convention collective Nationale des Boulangers et débattre de l’opportunité pour les boulangers réunionnais d’adopter la Convention Collective Nationale ou de réactualiser la Convention Collective de la Réunion qui date de 1984. M. Bressy, conseiller du Président de la Confédération Nationale des Boulangers a fait le déplacement depuis la métropole pour présenter aux boulangers présents un comparatif des 2 conventions.
Nous avons interrogé Norbert TACOUN, Président de la FRAB : Pourquoi avoir proposé cette démarche aux boulangers réunionnais?
« Il est important de moderniser la profession et de s’adapter en permanence au marché et à la législation. Le code du travail a pris 600 pages en 5 ans, comment peut on s’en sortir ?!
Appartenir à une branche structurée, dotée d’une convention collective vivante permet aux entreprises :
d’être mieux informés et pouvoir bénéficier d’appuis spécialisés adaptés à sa profession
d’anticiper les évolutions du métier, du marché,
d’adapter la formation des salariés, des chefs d’entreprises
de valoriser la profession et ainsi permettre d’attirer plus facilement les jeunes vers nos métiers ou trouver de futurs repreneurs.
de lutter contre les pratiques anti-concurrentielles, le travail illégal,
d’avoir plus de poids vis-à-vis des pouvoirs publics,
Le bénéfice du nombre permet également de mettre en place des dispositifs de mutualisation des risques très intéressants. A titre d’exemple dans la Convention Nationale, un fonds spécial de péréquation permet la mutualisation des risques (indemnités de retraite, licenciement). Ces évènements lorsqu’ils ne sont pas anticipés peuvent représenter un coût important pour les petites entreprises et placer le chef d’entreprise en difficulté. »
Après cette première rencontre d’information et de sensibilisation des boulangers, la deuxième étape consistera à chiffrer précisément les différences de coût d’emploi d’un salarié entre les deux conventions. Les boulangers devraient alors se positionner : adhérer à la convention Collective Nationale ou toiletter la Convention Collective Locale. (le dernier accord ayant été conclu date de 2002)
14-11-2011 - Les artisans boulangers reunionnais se penchent sur leur Convention Collective
A l’initiative de Norbert Tacoun, Président de la Fédération Réunionnaise des Artisans Boulangers Pâtissiers, une trentaine d’Artisans Boulangers se sont réunis au CENTHOR le 14 novembre 2011.
Objectifs de cette rencontre : présenter la convention collective Nationale des Boulangers et débattre de l’opportunité pour les boulangers réunionnais d’adopter la Convention Collective Nationale ou de réactualiser la Convention Collective de la Réunion qui date de 1984. M. Bressy, conseiller du Président de la Confédération Nationale des Boulangers a fait le déplacement depuis la métropole pour présenter aux boulangers présents un comparatif des 2 conventions.
Nous avons interrogé Norbert TACOUN, Président de la FRAB :
Pourquoi avoir proposé cette démarche aux boulangers réunionnais?
« Il est important de moderniser la profession et de s’adapter en permanence au marché et à la législation. Le code du travail a pris 600 pages en 5 ans, comment peut on s’en sortir ?!
Appartenir à une branche structurée, dotée d’une convention collective vivante permet aux entreprises :
Le bénéfice du nombre permet également de mettre en place des dispositifs de mutualisation des risques très intéressants. A titre d’exemple dans la Convention Nationale, un fonds spécial de péréquation permet la mutualisation des risques (indemnités de retraite, licenciement). Ces évènements lorsqu’ils ne sont pas anticipés peuvent représenter un coût important pour les petites entreprises et placer le chef d’entreprise en difficulté. »
Après cette première rencontre d’information et de sensibilisation des boulangers, la deuxième étape consistera à chiffrer précisément les différences de coût d’emploi d’un salarié entre les deux conventions. Les boulangers devraient alors se positionner : adhérer à la convention Collective Nationale ou toiletter la Convention Collective Locale. (le dernier accord ayant été conclu date de 2002)